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samedi 14 décembre 2013

Les Héritiers de l'Aube de Patrick Mc Spare

Les Héritiers de l'Aube
Patrick Mc Spare
Editions Scrineo 

Ma note : 4/5 ♦ 400 pages ♦ 16,90€

Résumé éditeur :
Arrachés à leurs époques respectives, de jeunes gens aux pouvoirs occultes latents cherchent à retrouver une mystérieuse Pierre d'Émeraude avant les Forces du mal. Alex, dix-huit ans, australien du XXIe siècle, descendant de Raspoutine ; Tom, douze ans, anglais du XIXe siècle, du sang de Nicolas Flamel ; Laure, vingt-deux ans, française du XVIIIe siècle, parente du comte de Saint-Germain ; Beatriz, quinze ans, espagnole du XVIIe siècle, de la lignée de Nostradamus. Ils sont les quatre premiers Héritiers contraints par un Merlin impitoyable de se lancer dans une course-poursuite à travers les âges. Passant d'une Porte druidique à une autre, ils vont apprendre à se connaître et à maîtriser leurs incroyables talents. Pourtant, que ce soit en pleine Guerre de Cent ans, à la cour de Louis XIV ou dans le San-Francisco des années 1900, le Mal prend bien des visages. Car le démon Hermès Trismegiste qui peut prendre n’importe quelle apparence suit à la trace les Héritiers et peut compter sur l'aide de créatures maléfiques cachées parmi les mortels. Dans cette quête et ce combat pour la survie du monde, il n'y aura pas de quartier. Les Héritiers le savent. Et ils l'acceptent.

Ma lecture :
C'est le résumé très fantastique qui m'a donné envie de lire Les Héritiers de l'Aube. Comme avec Les Lumières de Haven, de Pauline Bock, l'histoire mettait en scène des ados enlevés séparément à leur monde et se retrouvant pour affronter un destin commun. Ici, les trois héros viennent d'époques différentes et on découvre très vite que ce sont des descendants des "primo sorciers", les sorciers les plus connus de la littérature. Perdus en pleine guerre de cent ans pour sauver leurs vies et confrontés à un nouveau destin, ils doivent apprendre à apprivoiser leurs nouvelles capacités d'"héritiers".

Nous voilà en l'an 1411, en plein Moyen-âge, et conflit des Bourguignons contre les Armagnacs. Parallèlement à ce contexte historique que nous connaissons mal, Merlin envoie ces héritiers trouver la Pierre d'Emeraude, déjà recherchée par un dangereux démon appelé par des noms différents : une première difficulté pour enregistrer les informations ... 

J'ai trouvé les héros intéressants, et leur manière d'apprivoiser leurs capacités bien développées, en comptant les difficultés de Tom à développer son pouvoir psychique à cause des railleries du vilain Alex. Alex, c'est le personnage de notre époque, hautain et insupportable à cause de toutes ses remarques à ses camarades.  Sans cesse à se plaindre, je l'ai trouvé très humain et vrai, cela change d'avoir un personnage qui n'est pas parfait, mais se rapproche de nos ados (surtout avec ses nombreux râteaux !) , cependant je pense qu'Alex peut être trop difficile à vivre pour certains lecteurs, comme s'il avait été imaginé pour être détesté ! Par contre, j'ai adoré Laure, ses facilités pour maîtriser les dons liés à l'équilibre (le tir à l'arc, le lancer de couteaux, l'acrobatie...) et le fait qu'on ne sache pas encore beaucoup de choses sur elle, comme pour laisser des pistes à explorer dans les tomes suivants. Enfin, les personnages utilisent un langage propre à leur époque, ce qui est vrai bon point !

Malheureusement, même si je connais avoir appris de nouvelles choses sans m'en rendre vraiment compte, le côté trop historique m'a tout de même embêtée. Je n'aime pas beaucoup les romans historiques à la base, et je pensais que le côté jeunesse, et magie, me ferait vraiment apprécier. Heureusement, cela m'a tenue assez en haleine pour finir ! Mais pas assez pour véritablement accrocher. 

Les différents personnages et les intrigues liés à l'histoire des Bourguignons et les Armagnacs étaient un peu trop nombreux et cela créait parfois un effet de confusion, il était dur de retenir qui était qui et dans quelle famille il se trouvait. Pour moi, le fil était trop sensible et faible, il était trop difficile de tout comprendre, surtout pour un public jeunesse, je n'arrive même pas à me mettre à leur place de mon point de vue de jeune adulte parfois un peu larguée. 

Le style de l'auteur ne m'a pas peut être pas convaincue : trop fouillé et recherché du côté historique, il semble avoir négligé le côté affectif avec les personnages, auxquels je n'ai pas réussi à m'attacher. Afin de traiter un sujet aussi développé, et peut être trop ambitieux pour des ados, je pense que proposer des héros nous permettant de ne pas lâcher le fil est essentiel ! Ce qui, ici, était à deux droits de réussir, et m'a donné envie de tout de même tenter la suite, un peu plus tard... peut être quand j'apprécierai un peu plus les romans historiques ! 

6/35

1/12

samedi 16 novembre 2013

[Les 15 jours coups de coeur] Les lumières de Haven de Pauline Bock jusqu'au 27 Novembre

Les 15 jours coups de coeur de Marly 
Troisième coup de coeur :
 Les lumières de Haven de Pauline Bock 
A gagner jusqu'au 27 Novembre - Dédicacé !

"Haven", comme je l'appelle, est mon premier coup de coeur de 2013. Un livre qui m'a apporté la poésie et les émotions que j'attendais depuis plusieurs mois. Une Fantasy, un peu mais pas trop, très réussie, qui convaincra bien assez pour trouver de très nombreux fans !
Charlotte, Andréa, Myriam, Lise et Julien sont 5 adolescents soudainement transférés de notre monde à celui de Haven, une terre plongée dans la paix et arrêtée au stade de développement du 18ème siècle. Le transfert existe depuis la création d'Haven en même temps que la Terre et nos héros ne sont pas les premiers à expérimenter ce changement de vie. Il est appelé "Arrivée", une Arrivée expliquée de façon inattendue et poétique, qui donne le ton au reste de l'oeuvre : dès le départ, les mots entraînent la mélodie qui nous accompagne tout au long de notre lecture.

Haven m'a convaincue car il est plein de qualités. L'histoire des anges, réécrite une nouvelle fois, est belle et plaisante. ... suite

Il n'y aura qu'un lot car c'est moi qui sponsorise le concours. Le livre sera neuf, en comptant les possibles traces minimes d'usure dues au transport pour le salon de la presse et la littérature jeunesse de Montreuil, où il sera dédicacé par la jeune auteure française. Il sera sans doute accompagné de marque pages ! 


Modalités : 
♦ Répondre au formulaire de participation avant le 27 Novembre minuit
♦ Une seule participation par foyer. 
♦ J'enverrai les lot au gagnant par la poste et ne pourrait être tenue pour responsable de toute perte. 
♦ Concours ouvert au monde entier 


Note : Ceux qui n'auront pas indiqué le "Mot de passe" présent dans ma chronique perdront une chance. Soit 2 chances pour ceux qui ont tout bon, et une pour ceux qui ne l'ont pas indiqué. Cela me demandera plus de travail, mais les liens vers les chroniques sont dans l'article concours, et en haut du blog pour les derniers avis... Bonne chance :) 


Participations validées : Justine P, Ivy Read, Juliesuitsonfil, fistone book, littlepadfoot, Dominique C, Karine A, Lilik, Aurélie S, louisiness, Amand V, Matchathe, Elodie M, Anaïs D, Titisse, Txeng, Goldfish book"s, Avenue Lecture, Kikou33700, Kidtop, Ellem, Isabelle D, irisdu13, Memories, SapereAude, Light. 



mardi 12 novembre 2013

Le Livre de Saskia, tome 3 : Enkidare, de Marie Pavlenko

Le Livre de Saskia
Tome 3 : Enkidare
Marie Pavlenko 
Scrineo Jeunesse
Ma note : 5/5 ♦ 450 pages ♦ 16,90€

Résumé éditeur : 
Après l’attaque du Nid, c’est la débâcle. Obligée de se réfugier à Arion, Saskia héberge les survivants. Mais Tod est gravement blessé, et de nouvelles attaques fragilisent le petit groupe. Saskia ne peut plus reculer : il lui faut trouver le Surclan, et éclaircir le mystère du Cercle des Cent. Elle part donc à la recherche de ses ennemis, sans rien soupçonner, ni de leur puissance, ni de leurs effrayants secrets…

Ma lecture : 
La fin de Saskia est encore une fois un coup de coeur, et il ne m'a pas déçue par rapport aux tomes précédents ! Quelle pépite ! D'émotions, de justesse, et de Fantasy ! Depuis que je l'ai refermé, je n'ai pas du tout l'impression que c'est fini, au contraire j'ai la très vive sensation que ce n'est que le début d'autre chose. J'ai eu cette sensation dès la première micro-seconde où j'ai refermé le livre. 

Je n'en reviens toujours pas de la façon dont je me suis sentie entraînée dans l'histoire. J'avais tellement l'impression d'être dans l'intrigue, en m'énervant vraiment contre les méchants, cherchant les réponses, faisant des hypothèses... J'étais à fond dans "Saskia", encore une fois ! Corps et âme, presque, et en tout cas, de tout mon coeur. Cette dernière fois, je ne voulais toujours pas le lâcher, comme les précédents, et j'ai fait plusieurs nuits presque blanches, tellement j'étais dedans et n'arrivais pas à trouver le sommeil. 

Ma première réaction en commençant ce dernier tome, a été de me dire que j'avais oublié le bonheur que c'était de retrouver Saskia, comme si j'étais une de ses copines, ou même sa meilleure amie... grâce à toutes ses pensées intérieures qu'on effleure avec plaisir ! Etre au plus près d'elle, de ses émotions, ses angoisses, ses joies et ses peurs... me laisse penser, convaincue, que c'est la meilleure série à la première personne que j'ai lue. Ici, le "je" deviens presque un nous et nous fait voyager, vivre en Saskia, porter ses baskets. L'effet est merveilleusement réussi. 

Du côté de la romance, l'absence de Tod réussit à l'intrigue, je trouve, car Saskia n'est plus sans arrêt accrochée à son amoureux comme à une boudée de sauvetage, dépendante et inquiète. C'est pour le mieux. cela la rend plus forte, elle se nourrit des sentiments de Tod, de leurs plus beaux moments, comme d'une énergie sans faille. C'est la bonne manière d'agir, d'être... Un modèle pour la femme aimante que je deviens. Elle me parle toujours cette Saskia ! Ses choix, son tempérament, et bien sur, pour tout ça, l'écriture de Marie Pavlenko. 

Dans ce dernier tome, Saskia reçoit des amis Enkidars, Faucheurs, Gardiens, et humains chez elle. Ce grand mélange d'amitiés c'est tout simplement du bonheur en barre ; et tous ces personnages sont parfaits : vrais, cohérents, avec leur passé et leur histoire qui les influencent comme les plus simples des humains ! Ils sont tous formidables et j'ai adoré ce moment de flottement, au début, où je ne savais plus qui était qui face au grand nombre d'intervenants, c'était comme une chasse aux souvenirs afin de me/nous faire revivre les en quelques instants fugaces et savoureux les premiers tomes. Avec le glossaire et la liste des personnages, de toute manière, tout était prévu au mieux. Et puis, tous ces personnages si différents avaient leur utilité à mes yeux... je n'en dirais pas plus ! 

Je pourrais encore attribuer bien des qualités à "Saskia" et ce 3ème tome, comme le fait qu'il ait encore mieux parlé à mon coeur, m'ait donné envie d'accepter les autres, et être aussi courageuse que protectrice, tout en me faisant voyager... mais je me contenterai de finir cet avis enchanté en évoquant le peuple des Enkidars et l'évolution de Saskia. 
Celle-ci est devenue forte, et elle l'assume. Qu'elle soit ou non le fruit de la prophétie, le 3ème Enkidare, peut importe, elle est une Enkidare ... à part entière, et elle utilise tous les atouts de sa nouvelle nature, sure d'elle. Elle s'y est enfin faite. Et j'ai vraiment adoré cela, la voir si forte, et confiante ! En elle, en sa nature, en ce qu'elle est, en son avenir, en ses rêves et ses convictions...  C'est définitivement une héroïne forte, peut être la plus forte que je connais, surtout à la fin de sa quête, une héroïne qui a grandi, pour devenir Enkidare... et femme. Bien dans son identité, avant de devenir bien dans ses pompes. 

Les Enkidars, eux, voient leur culture nous être expliquée toujours avec brio, crédibilité et inventivité jusqu'au bout : ils ne nous lasse pas. Ce ne sont pas les anges que nous connaissons tous depuis toujours, mais pour moi, les Enkidars seront toujours nos anges gardiens. Depuis le premier Saskia et pour toujours, sans doute. j'ai presque le doute, sur ces illustrations nous entourant... Anges ou Enkidars ? Ils seront qui je voudrai. 

Pour clore la trilogie, Saskia 3 et son auteure Marie Pavlenko ne m'ont absolument pas décue. J'ai été embarquée du début à la fin, et j'ai eu l'impression d'évoluer avec l'héroïne, en si peu de temps. Comme le temps de parution, l'adolescence, moment clé des lecteurs de la série, est plus court qu'on le croit, mais le plus important, c'est que la manière de le traverser, et surtout comment on en sort, influencera toute notre vie. Saskia m'a peut être un peu changée à retardement. Pas étonnant, c'est une éternelle surprise. Mon héroïne-enfant qui devient simple adulte mais merveilleuse, et mon auteure coup de coeur. Une série incontournable. 

MOT DE PASSE : "ARBELLE"


 4/35

lundi 21 octobre 2013

La fille de Braises et de Ronces de Rae Carson

La fille de Braises et de Ronces
Rae Carson
La trilogie de Braises et de Ronces, tome 1
Robert Laffont - Collection R
 
Ma note : 4/5 ♦ 401 pages ♦ 15,15 €

Résumé éditeur : 
Le premier volet de la trilogie de braises et de ronces, une perle de l'heroic fantasy pour les fans de la série Game of Thrones. Au coeur de son royaume, comme au royaume de son coeur, le chaos menace...

Princesse d'Orovalle, Élisa est l'unique gardienne de la Pierre Sacrée. Bien qu'elle porte le joyau à son nombril, signe qu'elle a été choisie pour une destinée hors normes, Élisa a déçu les attentes de son peuple, qui ne voit en elle qu'une jeune fille paresseuse, inutile et enveloppée... Le jour de ses seize ans, son père la marie à un souverain de vingt ans son aîné. Élisa commence alors une nouvelle existence loin des siens, dans un royaume de dunes menacé par un ennemi sanguinaire prêt à tout pour s'emparer de sa Pierre Sacrée. Délaissée, humiliée, la princesse devra s'affirmer au milieu des intrigues de la cour, du grondement d'une guerre inévitable et des mirages de l'amour. Et accepter enfin d'être l'Élue de son propre destin...

Ma lecture : 
J'ai bien savouré cette lecture, mais mis un peu trop longtemps pour être entraînée et accro (environ 200 pages). Ce fut un très bon fantasy, bien tenu, de bout en bout, mais j'ai lu mieux dans le même genre. Du moins, plus marquant, et jouant d'avantage avec les codes de la Fantasy. 
Heureusement, des éléments en font cependant un livre qui sort du lot, grâce à une héroïne et des amis atypiques, au caractère fort... ou aspirant à devenir aussi forts. A devenir uniques et moins proches de tout un chacun. 
Elisa est une "vraie" princesse du 21ème siècle comme du 16ème ! Un brin futile au début... mais heureusement pleine de surprises. Une jeune fille à découvrir et apprécier, au fil du temps ... 

L'intrigue devient de plus en plus compliquée au fil du récit, réservant une suite inattendue à l'histoire, et très différente de ce qu'on a pu croiser auparavant, lorsqu'une princesse doit se faire à la vie hors du château(comme dans L'Héritage des Darcer, de Marie Caillet). Inclure la stratégie politique et militaire au récit et en faire un des domaines de prédilection de la princesse Elisa est une idée particulièrement intéressante dans sa dimension inédite : un véritable plus ajouté à la Fantasy. Une qualité et des idées auxquelles on ne s'attendait pas ! 

Cependant le caractère d'Elisa m'a longtemps déplut ! (Dans plus de la moitié du récit...) A toujours parler de nourriture et de quoi manger, quand, comment.... Ce n'est pas mon genre, ça m'a tapé sur le système ! C'est quelque chose que je n'arrive pas à concevoir et à accepter.... 
Heureusement, sa combativité et les descriptions des paysages et lieux m'ont fait accrocher avec beaucoup d'intérêt et affection, au récit, enfin. J'apprécias réellement ma lecture et son univers. J'ai même savouré la fin ! 

Elisa a fini par me plaire plus que ce que je pensais, ainsi que les personnages l'entourant (Hector ! ♥ Evidemment !). Dommage que la fin et l'histoire des pierres devienne un peu tirée par les cheveux à mon goût ! Ou alors, trop mal amenée ... 

Pour conclure, je continue à dire que La fille de Braises et de Ronces est un bon Fantasy, qui a sa place dans le panorama littéraire du genre, même s'il est peut être un peu trop jeunesse (ce qui excuserait les quelques défauts que j'ai ressenti !) mais pas pour les débutants en Fantasy néanmoins avec les quelques longueurs ... qui me font penser qu'il n'est pas évident de trouver à quoi se raccrocher, dans les premières pages. Une lecture qui m'a donc laissé un petit goût de lenteur, comme si je regardais l'histoire d'un point de vue extérieur (c'est vrai que je me suis pas identifiée aux personnages!), sans doute parce que je n'ai pas bien accroché avec Elisa. Mais une lecture que je suis ravie d'avoir découverte cependant, et dont je suis certaine de lire le deuxième tome ! 

2/35

vendredi 11 octobre 2013

Coeurs de Rouille de Justine Niogret

Coeurs de Rouille
Justine Niogret
Le pré aux clercs - Collection Pandore
Ma note : 3/5 ♦ 273 pages ♦ 16€

Résumé éditeur : 
« Qui a dit que tu avais le choix ? » 

La cité du ciel est en plein déclin. Les robots, jadis fidèles serviteurs, régressent jusqu'à devenir des machines stupides ou de terrifiants prédateurs. Saxe est un artiste qui survit en travaillant sur les golems actionnés par magie. Dresde est une jolie automate qui n'a connu que le luxe avant que son maître l'abandonne. Tout les sépare, et pourtant ils vont partager un rêve commun : s'enfuir de la forteresse volante. Traqués par un tueur mécanique qui écorche les humains pour voler leur peau, ils se lancent dans une course peut-être sans espoir : retrouver la mythique porte ouvrant sur la liberté.

Un roman de Steam Fantasy, inspiré par le meilleur du manga (Fullmetal Alchemist) aussi bien que par les chefs-d'oeuvre classiques (Metropolis), où l'action et la poésie font la part belle à l'angoisse... 

Ma lecture : 
Voici une lecture très particulière, qui, je pense, peut plaire comme ne pas du tout séduire. Pour ma part, je me situe entre les deux : même si je n'ai pas beaucoup aimé l'histoire, j'ai adoré l'écriture. Ma note est donc plus haute que la moyenne, parce que ce livre m'a vraiment donné envie de découvrir d'autres récits de Justine Niogret. Attention à vos attentes en commençant votre lecture, vous serez troublés... L'histoire n'est pas celle à laquelle on s'attend, il ne faut pas se fier au résumé. Ou alors on risque de trop en savoir, autant laisser les mots des premières pages nous installer, confortablement, la trame et le décors.

J'ai plus que tout aimé la plume et le style de l'auteure, cette poésie dans les mots, et cette manière de me faire ressentir ces mots, plus que les visualiser. Un peu comme l'écriture de Tahereh Mafi dans Insaisissable, elle parle au coeur et a le don de faire ressentir les émotions, si ce n'est de faire imaginer les lieux et les univers. 

Cette plume et ces mots m'ont parlé, des mots choisis précisément tels que "Un oiseau mécanique, tombé sur le dos, mort et rouillé. Son bec criait en silence, ouvert et vide. Un chant du cygne déchiqueté. La toute petite perle, minuscule comme une goutte de sang, tout au fond, était éteinte."(p13),"Elle hésita, sembla réfléchir. Et puis le garçon saisit la raison de ces silences entre les mots de la créature ; elle les avait oubliés. Cela faisait si longtemps qu'elle ne parlait pas qu'elle avait perdu sa propre langue. Il le sut sans même savoir comment il avait fait. Les automates aussi pouvaient rouiller leur cerveau, comme les humains trop vieux dont les anciennes habitudes s’effaçaient l'une après l'autre." (p 28)"Saxe ne parvenait pas à se sentir en danger, pressé de fuir, encore. Il était choqué. Il avait appris à croire Pue-la-Viande, il devinait que la créature était capable de commettre cela. Il fallait partir, mais la langueur l'avait pris et il semblait incapable de se presser. Il se demandait ce qui avait encore de l'importance." (p114). Grâce à eux j'ai pu être emportée dans un monde inconnu, le temps d'une aventure, comme dans un dessin animé un peu lougoque. 

Loufoque, car ce monde est étranger au notre, fait d'une structure... pyramidale (à l'envers), peut être. On y croise des golems serviteurs, étranges ou dangereux. Mais loufoque aussi car il est quasiment impossible de le visualiser, et c'est là le plus gros défaut du livre. On n'y voit qu'un seul quartier et des "étages" de la cité, aussi grands que flous, alors qu'ils sont visités en peu de temps. C'est une dégringolade dans un monde trop rapide pour nous permettre de le visualiser, et de l'apprécier. Même choses pour les habitants, humains, ou agolems, de ce monde, où on ne voit que les golems ! Et Saxe bien sur... Une absence qui nous amène à nous demander si nos héros vivent vraiment cette aventure ou si ce n'est pas un rêve... Des questions un peu dérangeantes pour une lecture, mais moins lorsqu'on prend l'histoire comme une escapade proche de la folie. Rapide, et très insolite. 

Ce défaut de description trop peu présente ne pas empêché d'apprécier Coeurs de rouille pour autant. Je l'ai vu, et lu, comme un rêve mêlé d'impressions de cauchemar, dans lequel il fallait un fil directeur pour arriver à en sortir. Plus qu'un fil, un besoin, et un désir. Pour ma part, ce furet la plume de Justine Niogret, ses mots, qui me donnèrent l'envie de continuer. Cette volonté d'entrevoir encore le coeur de Dresde l'automate, et la fragilité de Saxe. De lire leurs âmes, musicales, au travers des mots. De toucher à une sensibilité douce, fugace et impossible. Grâce à Dresde, qui a fait voyager et tressauter mon coeur le temps d'une lecture intense en émotions et en plaisir des mots, et de leur si belle conjugaison. 

A lire, pour vous faire une idée. Et pour savoir si vous accrochez au style-Niogret.

1/35

dimanche 28 avril 2013

Critique La dernière Lame, d'Estelle Faye

Critique Partenariat
La Dernière Lame
Estelle Faye
Collection Pandore - Le Pré aux Clercs
Sur le site de l'éditeurSur Babelio
Ma note : 2/5 ♦ 451 pages ♦ 16€

Résumé éditeur : 
Jadis, le monde a connu un Age d'Or, enchanté par la magie. Mais à présent il est presque entièrement recouvert par les eaux où grouillent méduses, murènes mangeuses de chair et Léviathans d'ombre.

Vorastburg est l'une des rares cités à ne pas être encore submergée. Ses habitants sombrent dans la folie en attendant la fin. Parmi le chaos ambiant, Joad tente d'apaiser les souffrances.

Cet ancien combattant aguerri sait que l'Armée des Cendres va déferler sur la ville, avec à sa tête la belle Marie aux yeux verts. Joad et la redoutable guerrière apprennent que des êtres sublimes demeurent aux confins de l'océan, capables de mettre fin aux souffrances.
Ils s'engagent alors dans une course dont l'enjeu est le sort du monde.

De la fantasy épique dans la plus pure tradition du genre, une superbe écriture au service de personnages forts, à la psychologie travaillée. Un monde envahi par les océans, très original et extrêmement construit.

Ma lecture : Je suis ressortie un peu mitigée de cette lecture. Je ne m'attendais pas à un écrit étonnant, car je savais que j'allais tomber dans un monde "proche de notre Renaissance", qui n'aurait pas des éléments prêts à me surprendre dès les première pages. Mon impression générale sera au final malheureusement plutôt négative, puisque en lisant ce livre... je me suis ennuyée. 

La narration était lente, vraiment trop lente, et elle ne me captivait pas, alors que le choix d'écrire à un tel rythme était juste : cette lenteur était une parfaite représentation de la crue qui monte au fil des ans, et engloutit le monde. 
Malgré cette lenteur dans le texte, les années, dans l'histoire, passaient trop vite ! Même si cela était nécessaire pour faire avancer toutes les étapes de cette longue histoire, les personnages étaient au final peu affectés par le temps, juste au minimum pour respecter la vraisemblance. Ce temps empêchait aussi de les découvrir et a fait ressortir leur manque de consistance. 

Les personnages secondaires étaient les plus intéressants, ils auraient gagné à avoir plus de place dans le récit, quitte à en prendre un peu aux descriptions, trop lentes et nombreuses pour du young adult. D'ailleurs, on ne retrouve pas les codes du genre, ici ils sont totalement bafoués ! Le héros ou l'héroïne ne vivent pas de romance, et ne sont pas en devenir, en transformation ... Faut-il penser que ces caractéristiques concernent le monde tout entier, qui lui est en destruction, en voie de disparition pour devenir autre chose ? Une idée qui en ferait définitivement une oeuvre à part et qui justifierait certains choix... 

Concernant ce monde, j'ai aimé les descriptions des changements dans le comportement des animaux et leur évolution : de spécimens normaux et probables, ils deviennent des créatures surnaturelles étranges... Même si l'utilisation de la magie était peu osée et décrite dans le roman, grâce à ces créatures, j'ai vraiment aimé ce petit côté surnaturel. Pour la partie terrifiante, les prêtres, les façonneurs, le métal disparaissant et l'Ombre, cette force maléfique, faisaient vraiment bien leur boulot. Mystérieux et redoutés. 

Malheureusement certains personnages n'ont été qu'effleurés et oubliés (Julian occupe une bonne partie du récit pour connaître une étrange fin...) et le point qui m'a le plus déçue sera aussi celui qui m'a le plus ravie : Marie. J'ai adoré Marie des cendres, cette terrible guerrière. C'est un très bon personnage, noir, complexe... J'ai aimé la suivre, en apprendre plus sur ses souvenirs, savoir comment elle évoluait et elle pensait, ce qui la poussait à agir de cette manière... Tout en elle m'a semblé sonner juste, du début à la fin. Quel dommage alors de la quitter de cette manière, alors qu'elle a été le seul vrai personnage principal tout au long de ce périple !!!! Cet au revoir n'aurai pas été à la hauteur du personnage selon moi ... 

En bref, le personnage de Joad ne m'a pas emballée, alors que Marie m'a passionnée. Les côtés surnaturels, bien que très intéressants et mystérieux, ont été trop peu effleurés pour satisfaire ma curiosité et mon envie d'en savoir plus sur ce monde. Mais cette crue, et cette avancée, se sont déroulés de façon vraiment, vraiment trop lente. Il n'y a pas eu assez de péripéties pour contrer ce côté lent de l'histoire, pour me réveiller et attiser mon envie de lire. 

Cependant, je reste curieuse de lire autre chose d'Estelle Faye, me demandant si cette auteur écrit toujours de cette façon, que je n'ai, au final, pas détesté, c'est juste très différent de ce que je lis habituellement, moins rythmé, alors qu'elle a visiblement de vraies bonnes idées pour construire un univers de Fantasy.

mercredi 20 mars 2013

Critiques Les Lumières du Zenith

Critique Partenariat Mort Sûre
Les Lumières du Zenith 
Amelia Sarry 
Editions Amalathée



J'avais eu envie de découvrir Les lumières du Zenith grâce à Mort Sûre parce qu'il était extrêmement bien noté sur plusieurs sites de librairies. Malheureusement, je pense que ceux qui ont mis de si bonnes notes n'avaient pas lu les mêmes "classiques" de la Fantasy que moi...

Sahana est une jeune fille aux pouvoirs étranges : elle peut manipuler le feu et elle a un don de télépathie qu'elle partage avec un félin qui l'accompagne. C'est un félin, mais il appartient à une autre race que les tigres (même s'il y a un tigre sur la couverture). C'est une race imaginaire, mais on ne sait pas pour autant la différence avec nos tigres. En tout cas ils vivent tous les deux en marge de la société depuis presque 10 ans à chasser pour survivre, et n'aller que très rarement en ville pour faire des achats. De plus, l'amitié entre la jeune fille et le félin, et la beauté époustouflante de la jeune fille attirent tous les regards sur eux... 


On découvre très vite qu'un élément a été volé : l'air. Les éléments seraient représentés par des objets physiques et depuis que l'air a été volé, les bateaux et les moulins, sans vent, ne peuvent plus fonctionner. 
Après avoir provoqué une mort accidentelle à cause de son pouvoir, Sahana est emmenée par un serviteur de l'empire dans un long périple pour sauver le roi et toute une société dont elle n'a rien à faire. Dès lors, elle doit apprendre à se maîtriser lors de ses rencontres avec ce qui l'insupporte : la noblesse... Heureusement, Maiko le félin est à ses côtés. 

Je n'ai pas rappelé la quatrième de couverture, car elle est assez trompeuse. Elle promet "un monde à son commencement", un "périlleux voyage", des "complots", "des traîtrises", "où l'équité n'a plus lieu"... Des éléments seulement effleurés et à peine abordés dans ce premier tome mais qui n'ont pas été assez utilisés pour , à mon sens, mériter de résumer en particulier ce premier tome. J'ai trouvé qu'il y avait trop de pages pour ce qui résume à une très grosse balade, dans laquelle l'action est peut présente et l'intrigue avance presque nullement. 

Heureusement, on se plait dans ce récit et son univers. On lit la totalité du roman avec plaisir et on lit pour plus que l'intrigue principale (un peu trop légère), plutôt pour découvrir cet univers intéressant. 
S'il n'y avait pas autant de légèreté, ou de manque d'approfondissement, ma lecture m'aurait d'avantage convaincue, les dialogues, eux, étant particulièrement pertinents. Les nombreux noms et rôles des personnages (certaines étant de la famille de Sahana) se confondent aussi à force des retournements de situation et il devient vite dur de s'y retrouver.
L'enfance de Sahana dans les bois parait impossible alors que la population a une opinion inattendue d'elle, son physique trop parfait évite bien des descriptions, trop peur détaillés concernant les vêtements... autant d'éléments qui auraient gagné à être exploités. Alors qu'au contraire, les descriptions des bâtiments et des lieux sont étonnantes, impressionnantes et ... fabuleuses ! Ce sont celles qui m'ont semblé mettre le plus en valeur le talent d'écriture d'Amélia Sarry. 

Les gros atouts de cette histoire sont l'apparition de passages parlant d'un moine, bien écrits et intéressants, même si c'est dommage qu'ils provoquent trop d'attente et qu'on ne sache pas une seconde dans le tome 1 où veut en venir l'auteur, et le lien entre Maïko, le félin, et Sahana. Un lien qui survit à quelques épreuves et se renforce toujours au fil du temps. Dommage cependant qu'il soit pas assez développé, tout comme la peut être histoire d'amour vaguement naissante, de la jeune fille. 

Pour résumer mon impression, comme je l'ai dit au début de mon avis, ce pavé m'a semblé être beaucoup de palabres entre les personnages pour finalement peu de choses (et un intrigue bien trop simple), ce qui laisse penser que ce ne sont que les prémices de futurs intrigues, à peine commencées, méritant d'être intelligemment développées dans les tomes suivants. Avec, évidemment, la jolie écriture de cette auteur. J'espère cependant que celle-ci saura mettre plus d'action dans autant de pages. 

Cette lecture m'a semblé dès le début avoir beaucoup de rapports, trop proches, avec la série "La Moïra" d'Henri Loevenbruck, ce qui m'a longtemps trotté dans la tête pendant ma lecture. J'ai cependant essayé de ne pas penser à cet élément pour décrire ce que j'ai ressenti en lisant, et surtout en refermant le livre, après beaucoup de temps passé sur un livre si dense.


Ma notre : 3/5

lundi 4 mars 2013

C'est lundi que lisez-vous ? #17


Logo réalisé par une amie du calidoscope

Principe découvert chez Mimipouss et Pomme, ma partenaire et correspondante, il s'agit de vous faire découvrir mes lectures passées, ce que je lis actuellement, et ce que je lirai plus tard...

 

La semaine dernière j'ai reçu et commencé immédiatement mon partenariat Mort Sûre : Les Lumières du Zenith, d'Amélia Sarry, aux éditions Mélibée. Ce roman m'intriguait parce qu'il avait de très bonnes notes, mais je n'avais pas de très gros espoir. Je voulais être surprise, et ça n'a pas marché... Même si j'ai passé un très bon moment de lecture. Le résumé :
Une terre de chaos régie par les lois de la nature. Ainsi était le monde à son commencement...
Sahana, jeune fille aux pouvoirs étranges, et son félin Maïko connaissent une vie sans tourments jusqu'au jour où un évènement tragique vient bouleverser leur vie. Un élément sacré a été volé. Dès lors, tous deux se retrouvent enrôlés dans un périlleux voyage aux sombres complots, où la corruption et les traîtrises ont main mise sur le gouvernement de l'Empire, là où l'équité n'a plus lieu et où chacun est en danger, seul face à la menace qui gronde... 

Glitch II, quand à lui, a été un super coup de coeur ! Il remonte beaucoup le niveau du premier, que j'avais trouvé bien trop ressemblant à Divergent, et m'a surprise de bout en bout ! Un tome génial ou le talent de l'auteur se confirme ! Chronique à venir, sur les deux tomes de la série ! 

Cette semaine j'ai commencé La traversée d'Alzar, le premier tome de la série Pierre Obscure, d'Emma Sha, qui sortira mi mars aux éditions Scrinéo. C'est un roman jeunesse très intriguant, tellement que je ne serai vous dire où l'histoire se passe ! Dans un univers "pauvre", reculé, ou bien futuriste, de science fiction ? Bientôt, j'en saurai plus ! 

 

Je lirai ensuite Rédemption aux éditions Scrinéo également. Oui, ok, ça fait 3 semaines que je dis ça, mais je suis encore laaaaaargement dans les temps ! 

Et vous, que lisez-vous ? Bonne semaine ! ♥ 

lundi 18 février 2013

L'héritage des Darcer, Marie Caillet

Critique Partenariat Bookenstock
L'héritage des Darcer
Marie Caillet 


Après quelques anecdotes, quelques retours en arrières, quelques avant goûts de ce qu'étaient les ancêtres de notre héroïne, de comment s'est transmis l'héritage des Darcer... 

Le récit commence d'emblée dans une farandole de couleurs, de robes, de dédales de couloirs dans une superbe maison bourgeoise... C'est la maison des parents de Mydria, les Siartt, et ce sont les robes d'elle et de ses amies, qui jouent toute la journée, insouciantes, lisant et parlant des romances de la cour. Des ambitions des unes, et des projets des autres. Au milieu de ces jeunes filles, Mydria est la plus déterminée, elle sait déjà qu'elle va tenter de séduire et d'épouser le prince à la tête du royaume... Mais c'était sans compter sur un évènement qui vient tout perturber ! Une transformation qui va changer son destin, lui faire découvrir ses vraies origines, lorsqu'un jour... elle se change en papillon ! 

Elle apprend suite à cet évènement bouleversant qu'elle est l'héritière cachée des Darcer, les premiers rois légitimes du royaume, qui ont été déchus par un souverain du royaume voisin. Tous à partir de cet instant voudront "utiliser" la jeune fille, sa légitimité et son don d'ailes (le don de se transformer) pour retrouver le trésor caché par son ancêtre et reprendre le pouvoir en Edrillon. 

J'ai adoré l'évolution de l'héroïne, My, une vraie bourgeoise un poil écervelée, qui tape sur le système dès le début... adoré que nos personnages principaux soient des assassins d'une guilde, adoré que l'héroïne se change en Papillon, ce qui changeait des héroïnes qui sont supers fortes et ont des pouvoirs imprévisibles tellement ils sont balèzes.... Adoré l'évolution de la relation entre la gamine My et le dangereux Orest, et enfin ADORE la plume de Marie Caillet ! Très très belle, précise, douce, délicate et si pleine d'imagination pour une jeune femme de son âge ! Les descriptions des lieux, des personnages et des émotions étaient justes et sensibles, elles donnaient envie de toujours en savoir plus, sur tout. Beaucoup de perches ont été tendues, laissant des tas de zones floues en Edrillon, et donnant des tas de pistes pour la suite de la trilogie. 

Malheureusement, malgré ces points positifs, je ne garde pas un souvenir fantastique de ma lecture, je suis vite passée à un autre livre, la fin m'aillant tellement surprise, et un peu déçue, avec toutes ses pistes, et ses possibilités, perdues avec nos personnages... Tellement que je n'ai pas ressenti le besoin de vite savoir la suite. La fin donnait presque une impression de one shot, comme une première fin ouverte sur un univers à explorer, mais fermée sur une partie de l'histoire. L'univers ne m'a semblé pas assez fantastique, mettant en scène peu d'élément de Fantasy, et laissant plein de possibilités pour la suite. Comme le retour, peut être,et surement, de la famille Siartt, qui m'a manqué dans le récit. 

Des éléments qui ne sont que des détails sur lesquels je "pinaille" comme dirait ma moitié, qui m'ont empêché de ressentir un grand amour pour l'oeuvre, mais qui ne m'ont en rien caché les énormes atouts du récit : les personnages différents des autres séries de Fantasy jeunesse, très bien décrits qui créent une belle palette d'originalité, et l'univers entier écrit par une très belle plume d'une jeune auteur qui pourra prétendre à une grande carrière ! 

Ma note : 3/5

dimanche 3 février 2013

Le mois de Marie Caillet sur Bookenstock !


Sur Bookenstock ce mois-ci, c'est le mois de Marie Caillet ! 
Savez-moi qui est cette jeune demoiselle ? Moi, de nom, je ne voyais pas du tout ! Puis, en voyant ces subliiiiiiiiimes couvertures, je me suis tout de suite rappelé où je l'avais croisée "en vrai"... A Montreuil ! J'étais passée devant le stand lors de sa dédicace, et je me rappelle son superbe bureau décoré avec tous plein d'éléments en rapport avec la Fantasy : Une petite licorne (ou un dragon?), un trésor, du sable fin... Ca m'avait bien marquée !!! Et puis là, grâce à Bookenstock, je me rends compte que c'est l'auteur d'une série que je voulais vraiment découvrir, L'héritage des Darcer, et que je vais avoir l'occasion de le faire ! Merci Bookenstock ♥ Et merci aux éditions Michel Lafon pour ce partenariat via le site ! 

Lorsqu'on s'appelle Mydria, qu'on est la fille unique et chérie des puissants Siartt, et qu'on a pour objectif principal d'accéder à un pouvoir plus grand encore en épousant le prince héritier du royaume, la vie ne peut pas être ennuyeuse. Jusqu'au jour où Mydria découvre ses vraies origines. Elle n'est nullement Siartt, mais l'ultime héritière d'une dynastie renversée depuis des générations ! Horreur : à la suite de ses ancêtres, elle est tenue de se lancer à la recherche du trésor familial, recevant pour seules aides un sifflet et le Don d'Aile, cet étrange pouvoir capable de vous métamorphoser à volonté... Le pire danger ne l'attend peut-être pas derrière l'errance, la bataille et les cloques aux pieds. Le pire danger pour un cœur confiant ne tient peut-être qu'en un seul nom : Orest.


Bientôt ma chronique, pour ce très bon Fantasy déjà lu, dont j'ai beaucoup, et surtout, aimé les personnages.
Tout ce mois de Février, vous pourrez poser vos questions à Marie Caillet lors de son interview continue ici : 

Moi, je vais m'y ruer bien vite pour échanger sur ma lecture avec la créatrice de ce beau récit ♥
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