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dimanche 19 octobre 2014

Dans ma boîte aux lettres #39

Logo créé par ma nouvelle partenaire : The Notebook14 
 In My Mailbox est un RDV mis en place par Kristi du blog The Story Siren, puis repris par Lire ou Mourir.. Le principe est de partager les livres empruntés, reçus, achetés...


Cette semaine, une réception très attendue comme plusieurs autres blogueuses : Feeling Good, de Fleur Hana aux éditions Sharon Kena, que j'ai très hâte de découvrir après mes 2/3 lectures actuelles, et SUPER GÂTEAUX aux éditions Marabout. Mon livre de cuisine MEGA COUP DE COEUR qui me fait crever d'envie depuis Septembre et le survolage/emiettage en règle que je lui ai fait subir ! ♥ Et enfin, le dernier sorti du magnifique Blue Spring Ride ♥ ♥ ♥ (Toujours aussi top!) 
Bref, que du méga bon ! 
Bonnes réceptions ! 

mercredi 9 octobre 2013

La BD ou le manga du mercredi : Enfer bleu de Chika Shiina

La BD ou le manga du mercredi #3
Enfer Bleu
Chika Shiina
Panini mangas
3 tomes parus au Japon : série terminée

Résumé éditeur : 
Suite au décès de ses parents, Mana est adoptée par des amis de sa famille qui ont déjà trois enfants : Kakeru, plus âgé que Mana, et les jumeaux, Riku et Yu. On peut penser que dans son malheur, la petite Mana a de la chance puisqu’elle retrouve un foyer aimant. Pourtant Mana souffre. Elle vit dans la peur d'être violentée, physiquement et psychologiquement par l’aîné de la fratrie. En effet, Kakeru le gentil garçon, Kakeru l’attentionné, le beau Kakeru… est un tortionnaire et un tyran sans pitié, à qui elle veut échapper. Mais comment faire ? Qui peut la croire ? Si elle parlait, elle deviendrait coupable en jetant le discrédit sur ceux qui l'ont accueilli généreusement. Elle semble à jamais prisonnière de cet amour malsain, jusqu’à ce qu’Akihiro, un garçon amoureux d’elle, découvre son terrible secret.

Ma lecture : 
J'ai vu des bons avis sur ce manga : mais quelle horreur ! On dit qu'il "pose une ambiance malsaine et désespérée, où le romantisme peine à se faire une place, le tout sur un fond profondément intrigant. un shôjo qui change, en espérant une suite à la hauteur des promesses. [...]Chika Shiina s’essaie ici à une aventure destinée à un public plus large. Elle signe une histoire dramatique, sombre et morbide, mais bien équilibrée, qui n’oppresse jamais le lecteur. " (manga-news) mais je ne suis pas du tout d'accord ! 

Morbide, glauque, oppressant et surtout déplacé, malsain et mauvais en bien des points, sont les caractéristiques que je lui attribue. Dès les premières pages, le ton est donnée : Mana a des rapports sexuels avec son frère. Non, pas son frère de sang, mais cela ne l’empêche pas de l'appeler "Grand-frère" durant des actes qui ont l'air d'avantage d'être des viols que des relations consenties. Mana n'ose pas se plaindre à ses proches car elle a honte d'être ainsi tombée sous le joug de son frère adoptif, qu'elle en a peur, et qu'il est très bien considéré par tous les habitants de la commune, qui l'apprécient : elle pense donc qu'elle ne sera ni crue, ni soutenue si elle parle. 

Depuis qu'elle est tombée sous le joug de son frère, Mana s'est écartée de ses camarades et renfermée. Elle n'a pas d'amis à qui se confier et l'arrivée du nouveau : Akihiro, va tout changer, puisque Mana devient malgré elle sa première amie, et qu'ils vont tout de suite tomber amoureux. Une début de romance très mignonne et crédible, mais troublé par la jalousie de Kakeru, le vilain grand frère. Très vite, celui-ci tente de les empêcher de s'aimer, et dès le premier tome, Akihiro découvre que Mana couche avec son frère. 

Tiraillée entre "mais dénonce-le !!!" et "Mais elle a presque l'air ravie d'être violée par son frère !" ces deux pensées, en sortant de ma lecture, m'ont dérangée et répugnée. Ce manga cherche à être érotique, mais je ne l'ai pas ressenti et ne l'aurai pas pu. ce n'est pas un "public averti" ou un hentai. Shojo pour tout public, n'importe quelle maman va acheter ce livre à sa gamine de 13,14,15 ans et lui laisser regarder les images d'un frère violant sa soeur, et lire la détresse d'une soeur maltraitée par son frère. Sans message de dénonciation, ou d'avertissement face à l'anormalité de la situation. Kakeru fait peur, tellement que Mana n'ose le dénoncer. Elle aimerait être amoureuse et sortir de cette relation glauque... point barre. Là, je suis très gênée de voir ça sur les tables de nouveautés, et cela me répugne de voir qu'il se vend. OK ça peut plaire, mais qui a acheté cela, et peut-on le laisser être lu par n'importe quelle main, n'importe quelle lectrice? 

Enfin, les dessins de Chika Shiina sont très mauvais à mon goût, propre aux mangaka amateurs et peu reconnus. Même si Mana est jolie (un peu le même dessin qu'on voit partout...), les proportions des personnages masculins (Kakeru, Akihiro...) sont vraiment ratées, avec, par exemple, un cou aussi large qu'un visage, ce qui se reproduit sur presque toutes les doubles pages en deuxième partie du manga, ce qui donne un trait de crayon... moche. 

Un manga malsain que je n'ai pas aimé du tout et que j'espère ne pas voir entre les mains d'une jeune pré ado. Tout en sachant que c'est arrivé, et que ça arrivera. 

mercredi 2 octobre 2013

La BD ou le manga du mercredi : Hanayamata, de Sô, auteur coup de coeur

La BD ou le manga du mercredi #2
Hanayamata
Sô 
Editions Doki-Doki 
Auteur coup de coeur
3 tomes parus au Japon

'adopte un concept de chez Mango "La BD du mercredi" et je l'adapte en BD ou manga du mercredi, puisque je ne lis pas assez de Bandes dessinées... Mais bien assez de mangas ! Je partagerai uniquement les BD sur son RDV chaque semaine. RDV là bas !


Résumé éditeur :
La danse et l'amitié pour s'ouvrir au monde ! Pour mieux supporter sa vie tristement banale Naru Sekiya, 14 ans, aime rêver à des mondes imaginaires. Jusqu'au soir où elle croise une jeune fille si gracieuse qu'elle semble flotter dans les airs... Serait-ce une fée ? Naru vient tout simplement de rencontrer sa nouvelle camarade de classe Hana. Extravertie, enjouée, spontanée, elle est à l'opposé de Naru... et elle va changer sa vie en l'entraînant dans le monde extraordinaire d'une danse festive japonaise, le Yosakoï !

Ma lecture : 
Sô reste une valeur sure ! 
Avec son nouveau manga, on retrouve avec bonheur son univers doux et chaleureux. On en apprend un peu plus sur le Yosakoï, comme les jeunes filles que cherche à recruter Hana, dont l'enthousiasme suffit à donner envie de s'y intéresser. 

Naru est une héroïne timide en plein changement : elle se cherche et veut découvrir ce qui pourrait la passionner, côté clubs ou même projets d'avenir. Dans l'ombre de sa meilleure amie, évidemment la fille la plus populaire de la classe, elle rêve de trouver ce qui la ferait briller à son tour. 

Avec l'arrivée d'Hana, les deux copines voient leur amitié subir un test nouveau sur leurs sentiments... Leur relation se relèvera-t-elle de l'intrusion de cette nouvelle jeune fille surexcitée dans leur quotidien ? Encore un trio plein de sentiments qu'on ressent comme si on les vivait à cause de cette auteur ... Comme dans sa première série, un coup de coeur pour moi : Un carré de ciel bleu

En bref, Hanayamata c'est un petit bijou sur l'amitié, les traditions bousculées, et surtout le changement de l'adolescence. Tout ça idéalement servi par un trait fin et charmant, c'est un bonheur pour les yeux et le coeur : à acheter sans hésiter ! 

vendredi 27 septembre 2013

Ces petites choses... #6



Une rubrique qui vient du cœur  pour vous présenter des petites choses auxquelles je tiens tout particulièrement ! Une bonne occasion pour revenir sur des cadeaux de la part de mes correspondantes ou des amis et partenaires A&M, souvent ! Mais aussi des souvenirs qui m'ont marquée à certains moments de ma vie. Enfin, des retours affectueux sur certains coups de cœur...


Voici Tod dessiné en Chibi par mon amoureux. Il s'agit du personnage masculin le plus important dans "Le livre de Saskia", l'amoureux de l’héroïne. Comme je suis dingue du bouquin, je suis dingue de Tod, évidemment ! Un beau ténébreux un brin angélique ( ou plutôt Enkidar, pour ceux qui ont lu cette super série !!!) très mystérieux et craquant, de quoi envier Saskia bien sur... Celui-ci a été dessiné pour être envoyé à l'auteure de la trilogie, Marie Pavlenko, car il me manquait ! Bientôt la sortie du tome 3... Et le retour de Tod, Saskia, Mara et les autres : Vivement ! 
Merci encore à mon homme pour ce Chibi trop craquant ! ♥ 

mercredi 4 septembre 2013

La BD ou le manga du mercredi : Be Loved, de Kaco Mitsuki

La BD ou le manga du mercredi #1 
J'adopte un concept de chez Mango "La BD du mercredi" et je l'adapte en BD ou manga du mercredi, puisque je ne lis pas assez de Bandes dessinées... Mais bien assez de mangas ! Je partagerai uniquement les BD sur son RDV chaque semaine. RDV là bas !

Be Loved 
Kaco Mitsuki 
Soleil Editions
Sur le site de l'éditeur ♦ Sur Babelio
Ma note : 4/5 ♦ Série en 2 tomes ♦ 6,99€

Résumé éditeur : 
Tsugumi et ses amies décident de se rendre à la grande serre de leur lycée pour vérifier une ancienne rumeur selon laquelle il s'agirait d'un endroit où se rencontrent les esprits d’amants séparés par la guerre. Soudain, Tsugumi entend un bruit effrayant, elle s’enfuit alors jusqu’à se trouver nez à nez avec un jeune garçon vêtu de blanc et sentant « l’odeur de la forêt ». Etait-ce l’un de ces fantômes – l’esprit d’un cœur brisé ? Mais ce dernier devient tout à coup très entreprenant et se met à l’embrasser ! Finalement, ses amies la retrouvent endormie juste devant la serre. Etait-ce un rêve ? Apparemment non, puisque ce jeune homme existe bien, et à compter de ce jour, il deviendra même son professeur de sciences naturelles…


Ma lecture : 
Tsugumi a 17 ans : elle commence une nouvelle année au lycée et lorsqu'elle accompagne ses amies à la serre de celui-ci, pour vérifier si la rumeur est vraie, et qu'il y a bien un fantôme hantant le lieu, elle tombe sur un inconnu très entreprenant...
On viendra vite à apprendre que ce bel inconnu va devenir le professeur de sciences naturelles de la jeune fille : étudiant endossant le rôle d'enseignant, quelques années vont les séparer... Mais cela ne suffira pas à réduire l'attirance qu'ils ressentent l'un pour l'autre.

Kaco Mitsuki, l'auteure de DEAR ! , Kiss/Hug et Sora Log, signe avec ce nouveau manga un joli récit, tendre et sensuel, sur l'amour interdit entre une (trop) jeune élève et son professeur. Une relation souvent imaginée, parfois rêvée, que l'on peut vivre via l'histoire d'amour naissante de ces personnages. On ne sait pas tout de suite où leurs sentiments vont les mener, mais il est facile de les apprécier. En effet, les portraits dressés semblent assez fidèles pour représenter des personnages presque palpables, criant de réalité, grâce aux soins apportés à leurs expressions et les détails de leurs vêtements. Kaco est intrépide, entourée d'amies, curieuse, et surtout novice dans la découverte du désir, alors que Kamijô, qui ne savait pas qu'il deviendrait son professeur lorsqu'il a rencontré la jeune fille, est un personnage un brin mystérieux mais surtout très charmant : il doit protéger son poste, mais souhaite quand même voir et découvrir Tsugumi, tout en la protégeant...

Dans ce nouveau manga en deux volumes la romance est plus appuyée puisque les deux protagonistes voient leurs sentiments devenirs plus forts au quotidien, mis à l'épreuve par cette constante proximité entre élève et professeur. Un amour interdit qui nous pousse à vouloir très vite la suite, mais qui n'aurait pas été aussi réussi sans le très beau style de dessin de Kaco Mitsuki.

dimanche 1 septembre 2013

Dans ma boîte aux lettres #11

Qu'ai-je reçu de nouveau dans ma Wild PAL ces deux dernière semaines? 

 
 In My Mailbox est un RDV mis en place par Kristi du blog The Story Siren, puis repris par Lire ou Mourir.. Le principe est de partager les livres empruntés, reçus, achetés...
Je n'ai pas fait d'IMM depuis très longtemps, tout simplement par manque de temps : j'aime faire des photos et présenter les choses bien, alors pendant plus d'un an (dingue !) depuis mon anniversaire, j'ai laissé de côté les IMM, pour montrer seulement sur Facebook mes réceptions. Je voulais en faire un pour mon anniversaire, et j'ai laissé passé car je n'avais pas reçu tout ce que j'attendais, puis je voulais faire une vidéo, et par manque de temps (et encore une fois car il me manquait une dernière arrivée attendue) et la déception, je ne l'ai jamais faite... Dommage ! J'aimerai le faire, mais je ne vois pas comment vous le faire après si longtemps : Coucou les filles, vidéo pour vous dire merci ! :P Bref... 
Voici le retour de l'IMM ! 

Partenariats
Les avatars de Gaspard - Scrinéo Jeunesse ♦ Tokyo Ghoul - Glénat
Épreuves non corrigées 

Parallon - Collection R

Emprunts
Radiant - Ki-oon
Alice in Borderland - Delcourt
Hanayamata - Doki-Doki
Epitaph - Soleilprod
Love Mission - Soleil
Les enfants Loups - Kaze

SWAP

Première partie du SWAP Zombies avec Salsera : New Victoria 1 - Castelmore
Infection - Eclipse
Merci ma chère corress québécoise ♥

Achats 

Mangas : Front Mission 9 & 10 - Ki-oon
BlackBird - Pika
Le berceau des esprits 6 - Ki-oon
Nuit Blanche au lycée - Rageot Thriller
Le troisième pîle - Marabout poche 

Et vous, avez-vous reçu de belles choses ? 

jeudi 29 août 2013

Le jeudi c'est jeu livresque #2

Le Jeudi c'est Jeu Livresque ! 
L'idée vient de chez Lothfleur, de Secret Forbidden World, et de copine Mélisande (enfin, moi, je ne les dissocie pas sur ce coup ! ). Pour fêter l'idée, elles avaient trouvé un jeu qui durerait sur 8 semaines, qu'elles ont finalement prolongé. Moi, je ne l'ai commencé que la semaine dernière. Peut-être que je ferai les précédentes parties, à l'envers, dans les semaines qui viennent ? 


Semaine "normalement 13" : L'auteur le plus lu
Pour ce jeu livresque, il fallait compter les livres des auteurs les + présents dans notre biblio. Je n'ai pas de longues séries en poche (ou non), mon résultat sera donc un peu différent des autres, cependant, j'ai quand même eu un doute avec les livres de Jean M. Auel, et Henri Loevenbruck, pour finalement tomber sur... 

Ma première lecture : Le livre des étoiles. Premier amour pour la fantasy, premiers pas... Tome 1 prêté par mon meilleur ami, vers 13 ans, grâce à lui je suis tombé dans le bain formidable de l'imaginaire. Je lui dois beaucoup. Et qu'elle magnifique réédition, en intégrale ! Wahoo ! ♥ 

Ma première série et ma série préférée entre toutes mes lectures : PHAENOMEN : souvent moins connue, elle est pourtant si importante pour moi... Le début se passe dans ma région, puisque c'est là d'où vient l'auteur. J'y retrouve, du coup, des lieux que je connais, mais aussi, la première mention d'ados malades, pour qui la pathologie devient un don ... Un point très important, et touchant (avec une si belle fin !!! ♥), qui, même s'il est très fantastique dans cette série, m'amènera à aimer d'autant plus la série La brigade des fous, chez Rageot Thriller, reprenant certains de ces codes... 

Un livre qui compte beaucoup pour moi, ma deuxième rencontre en dédicace avec Erik : Des pas dans la neige. Un bout de fantastique et d'aventure dans le quotidien... J'y ai cru, et j'y crois tellement ! J'étais tellement pendue à ses mots, et ses pas ! Mon avis sur ce bijou est ici

La toute dernière série : A comme association. Ombe (et son créateur, Pierre Bottero, que je n'ai jamais lu hors cette série...) et Jasper ♥ ... Je les ai tous (lu), sauf le dernier. Un petit pavé ! 

J'en profite pour montrer le calcul que j'ai tenté côté mangas... Et qui n'a donné qu'une égalité, concernant deux grandes pointures du manga ! 

Ai Yazawa, l'auteure de Nana ♥, et Kaori Yuki, la pointure du manga gothique. La seconde devrait gagner, puisque son total atteint les 44 mangas (il ne m'en manque que moins d'une dizaine pour atteindre toute la collec' !) mais j'estime que c'est la première qui gagne malgré les (seulement) 30 livres, MAIS il y a quand même des gros gros volumes... entre l'intégrale de Paradise Kiss qui contient 3 ou 4 volumes et les les gros "Je ne suis pas un ange " ! C'est kif-kif non ? 

Pour découvrir le jeu livresque de Lothfleur, et des autres, c'est par ! ( Vous y croiserez même, à nouveau, Monsieur L'homme ♥ ...) 

mercredi 28 août 2013

La BD ou le manga du mercredi : Ethnicity 01, de Tadano Nobuaki, série coup de coeur

La BD ou le manga du mercredi #1 

Ethnicity 01
 Tadano Nobuaki
Editions Doki Doki
Série coup de coeur
Sur le site de l'éditeurSur Babelio
Série en 3 tomes


J'adopte un concept de chez Mango "La BD du mercredi" et je l'adapte en BD ou manga du mercredi, puisque je ne lis pas assez de Bandes dessinées... Mais bien assez de mangas ! Je partagerai uniquement les BD sur son RDV chaque semaine. RDV là bas !
Résumé éditeur :
Dans un monde dévasté par la famine et les guerres, suite à un bouleversement climatique sans précédent, les populations vivent désormais repliées dans des mégapoles coupées de l’extérieur hostile. La paix et le bien-être y sont garantis par un contrôle drastique des citoyens : la moindre atteinte à l’ordre public est immédiatement sanctionnée de la peine d’exil. Niko, élève modèle, mène une vie exemplaire dans l’une de ces cités. Jusqu’au jour où, intriguée par le comportement d’un camarade de classe, elle s’aventure jusqu’aux frontières de la cité, là où s’étendent les terres inhospitalières, refuges des exilés que l’agitation commence à gagner...

Avant propos : Cette chronique sera rédigée selon une structure différente des précédentes, de manière plus poussée, recherchée et précisée. Ce n'est qu'un extrait du travail d'étude réalisé dans le cadre du séminaire de Littérature Générale et Comparée sur la Dystopie, pour mon travail sur le thème de "La misère comme catastrophe dans les dystopies contemporaine" sur 3 oeuvres dystopiques en différents formats : Nox, de Yves Grevet; Métronom, de Corbeyran et Grun, et Ethnicity 01. Sa taille, et son développement, en font donc un travail présenté de façon unique et inhabituelle sur le blog. 

Ma lecture : 
Présentation de la dystopie
Dans Ethnicity 01, de Tadano Nobuaki, un des seuls mangas dystopiques, Sensoram est une cité fortifiée qui ne connait ni la guerre ni la faim, et abrite des humains artificiellement créés. Ceux-ci grandissent en suivant les instructions de leurs e-pet, et respectant les lois très restrictives, pour ne pas perdre leurs "points de citoyenneté", débloquant liberté individuelle et privilèges. Des frontières sont construites entre la cité et les zones blanches, celles ou vivent les exilés. Matérialisées par de simples barrières dressées en travers des chaussées, elles prennent ailleurs la forme de champs de mines qui, foulées, actionnent les gardes-frontières, des robots armés baptisés crache-mort par les différentes ethnies.

L'E-PET est l'acronyme pour "Electronic PErsonnal Tutor", désignant l'assistant et la famille électronique attrbués à chaque citoyen à leur sortie du berceau éducateur de l'usine humaine. Il dispense aux citoyens, démunis de tous liens de sang avec qui que ce soit, un enseignement global allant de la manière d'enfiler ses chaussettes à celle de régler les différents en société. Ils correspondent à ce que appelons de nos jours père, mère, frère et soeur, voir professeur. L'E-PET communique habituellement par le biais d'un terminal portavle, mais peut s'afficher sur n'importe quel terminal public connecté au réseau, par exemple sur le guichet automatique des gares. Il assure également des fonctions de guide GPS quand le titulaire est en terrain inconnu. Il s'efforce d'éloigner son titulaire des zones blanches quand il se trouve à proximité de l'une d'entre elles. Si celui-ci continue malgré tout à s'en approcher, l'E-PET émet une alarme. L'obéissance conditionnée de chaque citoyen à leur E-PET laisse l'existence des zones blanches inconnue de tous.

Les points de citoyenneté définissent un capital de points apparaissant sur la carte de citoyen. La moindre contravention aux règles de la cité en entraîne la baisse, pouvant aller jusqu'au bannissement s'ils tombent à zéro. Si un capital intact permet à sont titulaire d'accéder gratuitement aux services qu'offre la cité, une baisse de points conduit à une discrimination publique. Les services deviennent alors payants ou conditionnés à des
démarches préliminaires. Dans la cité où aucune force de l'ordre n'est jamais instaurée, cet ingénieux système est le garant de l'ordre public. Ainsi les armes sont interdites dans la cité de Sensoram, les citoyens pensant qu'une réaction allergique à celles ci à été insérée dans leur code génétique (à juste titre, ou non).

La misère de cette nouvelle société 
Dans Ethnicity 01 on retrouve l'idée d'une véritable deuxième société, uniquement pauvre, dans les ethnies bannies dans les zones blanches. Secrètement opprimées et dirigées de manière inégale par l'état, les différentes zones blanches ne voient pas s'attribuer les mêmes privilèges. Alors que certaines ont de la nourriture, la plupart n'en ont pas, ce qui crée des guerres civiles entre les bannis eux-mêmes. Les armes étant sensées avoir disparues, l'état les a fourni aux exilés de façon insoupçonnée pour que ceux-ci puissent mener des guerre entre eux. Pour quelle raison laisser les habitants des zones blanches, déjà réduit à l'exil social, la perte des privilèges du citoyen, et des denrées offertes par la cité? Pour que les "anciens", les dirigeants de Sensoram, puisse se divertir en regardant les images de cette guerre entre exilés. Pour eux, induits en erreurs par une personnalité pervertie de l'état, il ne s'agit que d'un programme divertissant, telle une téléréalité, mettant en scène des personnes considérées comme étant déjà mortes depuis le jour où elles ont quitté Sensoram. Pour pimenter le jeu, les agents de la cité ajoutent temps à autres des armes, des denrées, des médicaments ou des bombes dans les zones blanches, répartis de façon aléatoire, mais toujours dans le but d'exciter la jalousie et les représailles entre celles-ci.

Une société prospère basée sur le malheur du plus grand nombre 
Dans le tome 2 d'Ethnicity 01, Nortréga présente un rebondissement (avec l'arrivée d'un meneur dans l'armée des exilés) dans les divertissements des anciens de cette façon " L'urgence, comme le savez, est le "recyclage" des non-comptabilisés devenus inutiles... dont le nombre est en constante augmentation. Les affrontements armés entre zones sont une des options possibles à ce "recyclage". Sans compter qu'ils présentent également l'avantage d'enrayer l'augmentation. Nous faisons donc d'une pierre deux coups. Puisque les guerres, uniquement présentes de nos jours dans les zones blanches, tuent. Ces combats d'utilité
publique ont aussi le mérite, et non le moindre, d'être un bon divertissement... même si je trouve que le casting laisse quelque peu à désirer. Ce qui m'amène donc... à vous parler de Kéo. Chef de l'armée des exilés." La vraie situation de misère dans Ethnicty 01, c'est donc celle que vivent les habitants des zones blanches. Utilisés comme distraction pour les anciens de Sensoram, et ignorés par les habitants, ce sont les outils-déchets d'une société parfaite en apparence. Mais qui cache une population bien plus nombreuse dans les bidonvilles, que celle vivant dans l'opulence de la cité où tout est gratuit et automatisé. La nouvelle société, celle des cités, idéalement complétée par les humains créés artificiellement, qui sont dirigés par leurs E-PET, offre une réalité et une vie totalement automatisés. Mais tous ignorent la vérité, n'ont pas l'authentique liberté de penser, et profitent d'une sérénité que n'ont pas les exilés. Les points de citoyenneté paraissant un système fiable et très pratique, il envoie tout de même les non-citoyens, ceux dont les points sont tombés à 0, vivre du côté pauvre de la cité, éloigné de tous, et oublié. Où ils deviendront les pions d'une guerre qui est un jeu pour les anciens...

Dans Ethnicity 01,on retrouve une société coupée en deux, où les riches, encore une fois, ignorent la situation des pauvres, des exilés, et vivent en profitant de leurs avantages. Alors que dans les zones blanches, les inégalités entre tous, pourtant plus ou moins au même stade, provoquent des guerres civiles entre ces exilés qui cherchent pourtant à survivre malgré leur situation miséreuse. Une excellente dystopie, forte de toutes les valeurs propres à ce genre. 

mardi 21 mai 2013

Top Ten Tuesday #8


Top Ten Tuesday #7
Ce rendez-vous a été initialement créé par The broke and the Bookish  et repris en français sur le blog de  Iani  puis de ma partenaire Pomme . Je remercie aussi Mélisande qui me le rappelle toujours ! Le top ten Tuesday est un rendez vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Cette semaine le thème est : 

Voici le thème de la semaine : Les 10 livres à lire lorsque vous voulez quelque chose de simple et léger

  
 
 

Y a-t-il des titres que vous ne connaissez pas ?
Le thème de la semaine prochaine sera : Les 10 thèmes ou mots du titre qui vous font directement acheter le livre

jeudi 18 octobre 2012

Critique manga coup de coeur Mad World d'Hiro Kiyohara et Otshuichi

Critique manga coup de ♥ 
MAD WORLD 
Hiro Kiyohara et Otshuichi
Soleil éditions 

Courts récits entre réel et fantastique, charme et drame ... 

Cette série est composée uniquement de minis-récits pour chaque tome, chacun décrivant les travers de la société japonaise, travers qui sont mis en avant par le biais des éléments les plus sensibles et vulnérables : les adolescents. 
Ces courtes aventures avec à chaque fois des personnages propres, le temps d'une histoire, montrent les causes et les conséquences des problèmes de la société, allant de la divergence d'opinion, vers la solitude, en passant par le deuil ... 

Cette nouvelle série tend à nous faire nous évader dans un nouveau monde, où le pire comme le meilleur peuvent être racontés avec poésie, douceur et justesse. 

Mad World, Inner voices, est le premier tome de cette série. 
Aihara est une adolescente isolée à cause de sa propre timidité. Elle souffre énormément de cette solitude et n'ose aller vers les autres, ni parler de sa peine à sa famille. 
Comment représenter au mieux la communication, l'amitié, et la vie sociale ? Le téléphone portable bien sur, que nous avons tous et utilisons au quotidien ...

Aihara rêve d'en avoir un, pour échanger avec ses amies, parler de tout et de rien... Elle en a tellement envie qu'elle imagine déjà la sonnerie qu'elle utiliserait, correspondant à sa musique préférée du moment... Durant un cours, elle se met soudain à percevoir la sonnerie tant rêvée du téléphone qu'elle aimerait avoir ! 
En "décrochant", elle entend la voix de Nozaki, un jeune garçon timide et isolé, qui a les mêmes capacités qu'elle, et qui peut lui répondre... 

Dès lors, une amitié touchante et sensible se crée entre les deux jeunes gens, simplement heureux d'échanger et de se confier. Des questions se posent alors : peuvent-ils se rencontrer? Ou leur communication n'est-elle que le fruit de leur imagination ? 
Commence alors une relation fragilement nouée entre le temps et l'espace, mais ne tenant que par la force de l'écoute et de la confiance... 

Ce premier tome est un récit touchant, qui nous fait tomber dans le fantastique pour nous parler d'un fait pourtant extrêmement banal mais trop ignoré : l’extrême solitude. Les personnages sont touchants, et leur voyage sans fin, à la recherche de leur destin et de leur propre coeur et ses secrets, nous emporte, surtout si notre sensibilité est touchée par l'écriture touchante du scénariste, ainsi que le dessin simple mais doux du dessinateur ...

Une série que je recommande chaleureusement, à découvrir sans plus attendre ! Sans oublier que les différents tomes se lisent indépendamment, et ont chacun leur propre histoire, leur propre leçon ! 
Accrochez vous, laissez vous emporter... 


Nao est une jeune fille élevée par sa mère. Cette dernière décide de se remarier mais décède tragiquement deux ans après avoir retrouvé l'amour. Nao se retrouve ainsi avec son beau père, qui décide lui aussi de trouver une autre femme pour l'aider. Mais lorsqu'il parvient à dénicher sa nouvelle compagne, il s'avère que Nao n'arrive pas à s'entendre avec elle. Les disputes sont si nombreuses que l'adolescente finit par fuguer. elle ira trouver refuge chez un employé de la maison, qui la cache. Elle fera ensuite croire qu'elle a été victime d'un enlèvement, espérant provoquer une réaction d'amour de ses beaux parents... Sauf que son idée va très rapidement dégénérer... 

mardi 16 octobre 2012

Critique manga : GE, Good Ending de Kei Sasuga

Critique découverte
GEGood Ending
Kei Asuga 
KANA Editions 


Traité de drague pour garçons timides. Dès 14 ans. 

En voyant ces couvertures, on se dit immédiatement que c'est du shojo, et non du shonen. Mais la limite entre les deux genres n'est pas claire : le manga s'adresse aux garçons et présente des jolies filles bien dessinées... mais sous le couvert d'une relation amoureuse et de toutes les interactions auteur de la déclaration d'Utsumi, amoureux de Shô, jolie blonde du cours de tennis. Mode d'emploi dans le domaine de la séduction pour garçons n'aillant pas les techniques, GE, alias Good Ending serait donc un shonen ... 
Mais pas un seinen ! En effet on ne trouve pas de scènes "osées" mais seulement les ébauches de premiers rapports, premiers émois, de toutes relations... De quoi susciter l'intérêt du personnage, adolescent, mais aussi du lecteur. 


Dans ce manga sont révélées les meilleures astuces de séduction, en partant de l'élémentaire ! Et pour Yuki, camarade de classe d'Utsumi, qui a décidé de l'aider sans lui demander son avis... l'important est de laisser une "bonne impression" à chaque rencontre avec l'élu(e) de son coeur ! Le lycéen réservé se voit d'un coup, à cause de Yuki, obligé de faire des pas en avant vers Shô, et de s’apprêter à déclarer sa flamme ! Souvent maladroit et lâche autant que peureux, il doit renouveler les tentatives seulement pour parler avec la demoiselle, et lui laisser un bon souvenir de leurs rencontres... Grace aux conseils de Yuki, qui parait un coup démon (manipulatrice et donneuse de leçons!) ou ange...(qui l'aide à se rendre compte de ses défauts, et à tenter sa chance...) 

GE n'est franchement pas un manga au thème compliqué ou inédit, mais la nouveauté, c'est la douceur et la vérité crue avec laquelle l'auteur aborde les relations garçons-filles. Finies les obsessions "de loin" de la part des garçons trop timides ! Ici cette attitude est réprouvée, et Utsumi est sans cesse encouragé à sortir de sa timidité. 
Utsumi est un garçon gentil et sensible, une fois lâche, une fois très courageux... Il passe par des joies, et des peines, mais accepte, à force, d'affronter tous ces sentiments. 
Yuki l'aide à sa propre manière, surtout en lui donnant des leçons et lui passant des savons. Mais c'est un personnage qui renferme bien des secrets, et qui nous rend très curieux de savoir comment va évoluer la relation Utsumi-Shô autant que la relation Yuki-Utsumi ! 
Shô est la jeune fille attachante, courageuse, de qui on tombe facilement amoureux. Mais forcément, tout n'est pas aussi facile que le voudrait Utsumi, ou Yuki, et elle fait passer le jeune homme par bien des sentiments contradictoires... 

Good Ending, un manga frais à savourer, pour tous ceux qui ont aimé HITCH et autres experts en séductions ou grands lovers. Faites appel à votre coeur de guimauve, rappelez vous vos années lycées... 
Et bonne découverte ♥ 


mercredi 8 août 2012

Critique City Hall, Rémi Guerin & Guillaume Lapeyre Coup de coeur

Critique manga Coup de ♥

City Hall 1/3
Rémi Guerin & Guillaume Lapeyre
Editions ANKAMA


STEAMPUNK MADE IN ANKAMA !


C'est à l'occasion du salon de la BD de Lyon en Juin, exactement le 23, que j'ai rencontré, bien accompagnée de ma moitié puisque c'était un jour très spécial, autant à cause de son anniversaire ou d'un salon de la BD, ce qui équivaut à un paradis sur terre pour nous deux... Je disais, c'est à l'occasion de ce salon de la BD que j'ai rencontré les deux artistes. En pleine dédicace à la Fnac Bellecour, ils avaient l'air de bien se marrer, et forcément ben ...on a voulu se marrer aussi !

Du coup, on a découvert plein de choses sur les deux zouaves, notamment (qu'ils avaient le sens de l'humour) heu, que Rémi Guerin a signé les deux derniers tomes de la très grande (et longue) série Kookaburra Universe .La première collaboration de Rémi Guerin et Guillaume Lapeyre date de leur trilogie en bande dessinée "Explorers", parue chez Soleil. On y rencontre un groupe d'adolescents qui poursuivent des méchants pas beaux morts à l'intérieur même des univers des classiques de la littérature. J'ai tout de suite craqué pour le dessin et l'univers très jeunesse(si vous voyez passer le tome 1 à moins de 25€, je suis preneuse ! et oui, je suis assez cruche pour craquer pour une série dont le tome 1 est quasi introuvable...), et puis on s'est fébrilement tourné vers leur premier manga, City Hall, sékoaca? 

A première vue, c'est très noir et blanc. Normal, pour du manga... Attention, manga français ! Chez Ankama, donc, ceux qui nous ont offerts l'excellent FREAKS, l'appartement 44, MALIKI, et le tout dernier Wakfu... Une maison d'édition qui présente des perles, mais pas toujours... TENTION TENTION !
Le dessin donc...Et là... les traits sont hypers fins, soignés, détaillés... Et ça cause. Ça cause beaucoup. Arrrgh, me dis-je, le retour de Death Note ou Bakuman ? (Ça cause = ça me prend la tête). Visiblement, y'a au moins UNE jolie nana, bon, un argument... Et sinon, l'histoire donne quoi ? (Roulement de tambours).

Londres, 1902. Imaginez un monde reconstruit, entre locomotives, turbines, armes à feux qui pétaradent et  quelques pointes de technologies plus ou moins connues (internet, tablettes...) Bref STEAMPUNK quoi !!! Après Le réseau Bombyce (Humano) et Le régulateur ( Delcourt) enfin un petit retour du steampunk dans le mondes des bulles... Rien que ça, c'est super motivant ! Au début, la ville est "juste" envahie par des grosses bestioles qui dézinguent tout sur leur passage et ce n'est qu'en avançant un peu dans le récit qu'on comprend véritablement l'histoire proposée... Celle d'un monde où tout ce qu'on écrit se réalise ! Une plume et un cahier, et tout débordement apocalyptique est possible ! Pour éviter tout débordement, le papier et l'écriture manuscrite ont donc été interdits par les gouvernements. Mais lorsque les créatures zarbis (qui ont envie de tout péter) attaquent, la police et le maire de la ville comprennent vite que ce genre d'exploit ne peut être rendu possible que par quelqu'un qui aurait commandité tout ce qui se produit par le pouvoir de l'écrit. 

A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. La police ne fait pas appel à un SWAT sauce steampunk super entraîné (pas de suite...) mais aux deux fines plumes de Londres : Jules Verne et Arthur Conan Doyle. Dans un monde où l'écriture n'est plus enseignée, le nouvel ennemi public numéro 1 semble détenir du papier et l'éducation indispensable pour écrire. Le papier et l'écriture étant interdits depuis 200 ans, personne ne peut les arrêter ! Ou presque. L’écrivain et inventeur de génie, Jules Verne, est le seul qui, enfant, a reçu un enseignement à l'écriture manuscrite. Talentueux créateur d'aventure et de fantastique, il sera secondé par un plus jeune écrivain numérique, Arthur Conan Doyle, le petit malin qui résout toutes les énigmes! 

Poursuivis par des monstres ou sauvés par une jolie agent spéciale, l'équipe de choc de City Hall a tous les atouts pour rappeler l'importance des mots, leur pouvoir, tout ceci dans une société prônant l'industrie et le travail à la chaîne, dans un monde fictif en noir et blanc... ou dans le notre, bien réel. Il s'agit d'une série évènement, qui se fera une place dans le coeur des plus jeunes lecteurs comme des moins jeunes, filles ou garçons. Une série de mangas français, représentant les fines plumes de notre culture, qui revendique des idées qui iront plus loin que l'histoire en premier plan. En plus, le premier tome ne se finit pas en plein suspens, et peut donc vous permettre de faire découvrir à tous cette pépite en l'offrant ou en le proposant en lectures communes

Je vous conseille donc vivement City Hall, un manga français qui se finira en trois tomes, avec de l'action et une histoire travaillée, qui vous fera passer un très bon moment ! 

Et en bonus, quelques photos des rencontres avec les auteurs !!! ♥
( Salon de la BD de Lyon et Japan expo 13ème impact)





lundi 6 août 2012

Ma PAL de l'été

Après Mélisande, Nyx et Galléane, je reprends aussi le principe de la PAL de l'été !
Pour vous présenter les lectures urgentes, et celles qui le sont un peu moins, je vous ai fait quelques photos qui résument bien tout ça, et si vous voulez un résumé, un petit mot sur facebook ou ici, et hop ce sera mis à jour ! Evidemment je ne lirai pas tout, mais j'en lirai quelqu'uns ... ♥ 

Les emprunts, urgents à lire dans les deux semaines 

Les BD et les MANGAS à lire cet été ♥
Le manoir des murmures (humano) et DRAIN (soleil).

 LES LIVRES que j'aimerai lire cet été, 
avec les urgents sur la 1ère photo



C'est énorme, c'est trop, c'est certain, ça va peut être me durer jusqu'à noël...
Mais ce sont les livres "récents" que j'ai envie de lire assez vite.
Espérons que j'en lise au moins un tiers ;) 

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